Concert : Trio Keynoad - musique du monde | Festival le futur sera non violent

Barjols

OCT
08
2021

“ Ameylia Saad Wu : chant, harpe celtique Christian Kiane Fromentin : violon, gheytchak, saz Nicola Marinoni : percussions, flûte, bruitages ”

HORAIRES
21:00

LIEU
Centre Elias

TARIF
Plein tarif : 12 €, Tarif réduit : 6 €.

CATEGORIE
Festival, Concert


PROGRAMME

Ameylia Saad Wu métisse sa musique, joue ses compositions pour harpe celtique et « berce la voix des eaux » de sa voix de soprano. Sa palette mélodique cadence le bleu océan des îles, fait résonner les gris doré du Proche-Orient, mirer le jade de Chine et le vert profond d’Irlande sans trahir les ocres de la Provence où elle vit depuis une dizaine d’années. Après ses débuts remarqués à La Réunion, en France, en Italie et au Liban, « suivant son cours aux chansons éternelles », elle ouvre son univers à deux musiciens. Ils s’accordent ensemble « pour un refrain prolongé à travers les zéphyrs ». Keynoad est né. Nomades dans leurs pratiques et dans leurs vies, ils se sont retrouvés sur ces terres méditerranéennes. Chantant les poésies de son père, l’écrivain libanais Michel Saad, Ameylia Saad Wu met en musique son deuxième opus « Moires et Mouvances ». Dans un concert homonyme, le trio Keynoad nous transporte sur « l’autre rive de l’orage, faite d’oublis et de rêves… ». « Echos d’une vague étirée en cadence » de l’île intense de La Réunion et des côtes celtes, « roulant sur les déserts immenses » de l’Orient et de la Méditerranée, leurs musiques sont les « échos lointains répétés dans les cieux » de ces mondes qui les inspirent.

« Accords parfaits de la voix, des percussions et des instruments à cordes, ce mélange de musiques aux sonorités d’ailleurs, a été un perpétuel voyage dans les contrées lointaines de notre imaginaire où l’harmonie et la sensibilité étaient les maîtres-mots de chaque note. La voix d’Ameylia, tout en douceur puis en emportée lyrique, nous rappelait les légendes anciennes, la contemplation de la nature, et les moments de vie… Un voyage dont on voudrait ne jamais voir la fin… Un récit sublimé par leurs talents conjoints ! »
Sébastien Triquère, Le Petit Journal, Pays Catalan

« Une voix et une harpe puissantes, bien entourées par un percussionniste plein d’énergie et un magicien de l’archet qui caresse avec subtilité des violons orientaux. Tout cela sonne à merveille et met superbement en musique les textes très prenants de Michel Saad… ».
Didier Saimpaul, Harpes Mag

« Ameylia Saad Wu se distingue par son interprétation artistique reflétant une formation multiculturelle et un esprit universel.
Prof. Youssef Tannous, Doyen de l’Université USEK de Kaslik, L’Orient le Jour, Liban

« Harpiste de talent, ses compositions sont un merveilleux voyage au pays du métissage et de l’hybridation. Influences de la musique savante contemporaine, slow airs, morceaux tout à fait
inclassables, tout y est ! C’est sa musique à elle, ces cercles dans lesquels elle nous invite à la danse, quelque chose de très personnel et de très universel à la fois. Bref une belle découverte ! Pose comme une nouvelle référence ! ».
Morgan Rozier, Keltia Magazine, Bretagne

« Nicola Marinoni domine les percussions d’une manière très raffinée, à travers ses instruments, il aime, il pleure, il maudit, il souffre, il rit. Ses mains se transforment, elles communiquent à travers les doigts qui glissent, frappent, murmurent, caressent le tambour… »
Irma Abirad, Ultimas Noticias, Montevideo, Uruguay

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