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Cela se passait un 17 janvier, jour où Barjols, traditionnellement, sacrifiait un bœuf gras pour commémorer une ancienne famine heureusement enrayée par l'arrivée d'un bœuf providentiel. Les tripes fumantes de l'animal, recueillies dans des corbeilles, étaient distribuées, parmi les chants et les danses, à toute la population du village. Au milieu de ce festin bizarre, les ravisseurs du saint surgirent, ajoutant à la liesse générale. Et, sur le champ, les Barjolais mêlèrent les deux sources de leur joie dans une petite chanson ironique :
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 © Frédéric Brouard (19 et 20 janvier 2001)
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